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obligations de débroussaillement

 Par arrêté préfectoral l'emploi du feu sous toutes ses formes (et donc le brûlage de végétaux coupés également) est STRICTEMENT interdit 

entre le 15 juin et le 15 septembre

dans et à proximité des massifs boisés et jusqu’à une distance de 200 mètres des bois, forêts, landes, maquis, garrigues, plantations et reboisements.

RAPPEL : LE DÉBROUSSAILLEMENT EST UNE OBLIGATION

Le débroussaillement protège la forêt en permettant de limiter le développement d’un départ de feu accidentel à partir de votre propriété et en sécurisant les personnels de la lutte contre l’incendie. Le débroussaillement vous protège, ainsi que votre construction, en garantissant une rupture du combustible végétal qui favorise une baisse de la puissance du feu et permet ainsi une sécurité accrue.
 
Le débroussaillement :
  •  ralentit la progression du feu en le transformant en un simple feu courant ;
  •  diminue sa puissance, donc les émissions de chaleur et de gaz ;
  •  évite que les flammes n’atteignent des parties inflammables des constructions ;
  •  permet le confinement des occupants des constructions et habitations en dur ;
  •  améliore la sécurité des services d'incendie et de secours lors de leur intervention.
Le débroussaillement est une obligation de l’article L131-10 du Code forestier qui le définit comme l’ensemble des opérations de réduction des combustibles végétaux de toute nature dans le but de diminuer l’intensité et de limiter la propagation des incendies. Ces opérations assurent une rupture suffisante de la continuité du couvert végétal. Elles peuvent comprendre l'élagage des sujets maintenus et l’élimination des rémanents de coupes.

Le représentant de l’État dans le département arrête les modalités de mise en œuvre du débroussaillement selon la nature des risques.

Vous trouverez toutes informations utiles sur le site de la préfecture à l'adresse suivante : 

 

arrêté sécheresse du 2 juillet 2018

Lien pour télécharger l'Arrêté Cadre Sécheresse signé le 2 juillet 2018 par le Préfet du Gard.

http://www.gard.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Eaux-et-milieux-aquatiques/Secheresse/Organisation/Crise-secheresse-Organisation-dans-le-Gard 

Cet arrêté fixé les nouvelles modalités d'organisation et de la gestion de la sécheresse. Les mesures de restriction restent, quant à elles, identiques à celles du précédent arrêté.Le collège des collectivités siégeant au comité sécheresse s'est étendu à la CA Nimes Métropole et la CC Terre de Camargue (qui détiennent la compétence eau potable).L'une des principales nouveautés est la modification des zones d'alerte (Annexe 1). Dans un souci de clarification et pour une meilleure lisibilité, les zones d'alerte liées aux eaux souterraines (anciennement au nombre de 3 et parmi lesquelles figuraient les nappes Vistrenque et Costières) disparaissent ou plutôt sont fusionnées avec des zones d'alerte eau de surface. Ainsi donc, la zone d'alerte 10 est la fusion du bassin versant du Vistre et des nappes Vistrenque et Costières. (Il n'en reste pas moins que sur une même zone d'alerte des niveaux de restrictions différents pourront être appliqués aux eaux souterraines et aux eaux de surface.)Les mesures de restrictions d'usage de l'eau s'appliquent par zone d'alerte, à l'ensemble des usages, selon la localisation de l'implantation du point de prélèvement. Dans le cas où la ressource en eau d'une collectivité provient d'une autre zone d'alerte différente de celle de l'usage, les mesures de restriction ne s'appliquent qu'aux activités utilisant l'eau en provenance d'une zone d'alerte placée en niveau d'alerte ou de criseL'annexe 2 précise sur quelle zone d'alerte est physiquement située la commune. Toutefois, la ressource en eau utilisée par la commune peut provenir parfois d'une autre zone d'alerte. Ainsi les communes d'Aigues-Mortes, le Grau du Roi et Saint Laurent d'Aigouze (figurant sur la zone d'alerte 9), qui sont alimentées en eau potable par les nappes Vistrenque et Costières (zone d'alerte 10), ne sont concernées par des restrictions que si la zone d'alerte 10 est placée en alerte ou en crise.Par ailleurs, les usages à partir du canal BRL, quel que soit leur localisation, sont autorisés tant que la zone d'alerte 9 (Rhône et Camargue Gardoise) n'est pas concernée par des restrictions.

Enfin, dernière information, en l'absence de précipitations d'ici là, un comité sécheresse doit se réunir le 23 juillet prochain, pour faire un point sur la situation dans le département du Gard.

Source : Syndicat Mixte des Nappes Vistrenque et Costières

Un village dans un jardin

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Après avoir été récompensée en l'an 2000 d'un premier prix départemental, la ville de Garons a obtenu, après la visite du jury régional, le label Village Fleuri - une fleur - pour sa politique environnementale.
Depuis cette date, le Conseil Municipal a poursuivi des réalisations dans le cadre d'un programme pluriannuel d'investissement.
A ce jour, Garons totalise près de 20 hectares d'espaces verts.

Les principaux espaces verts de Garons :

  • Le parc municipal et Mas de l'Hôpital  : 8 hectares
  • Les jardins de la mairie : 3 hectares
  • Le jardin des Argonautes plus de 1 hectare
  • La salle des fêtes et les stades(hors terrain de Pratique) plus de 1 hectare
  • L'entrée sud de Garons/façade RD 442 plus de 1 hectare
  • Le square de la gare  : 8 700 m2
  • Autres espaces verts répartis dans la ville, autour des bâtiments, places, ronds points et lotissements : 4 hectares